Dans un marché
automobile de 1 632 154
voitures particulières neuves immatriculées en France en 2025, le diesel voit sa part de marché baisse de 2,4 points par rapport à 2024.
La part du
diesel en France en 2025 tombe
sous la barre des 5% (4,9%).
L'essence de son côté baisse de 8,3 points pour représenter 21,2% du marché automobile français en 2025.
La motorisation essence (21,2%) dépasse de plus de 400% le carburant Diesel (4,9%) en 2025.
Les véhicules hybrides (dont mild
hybride, full hybride et hybride rechargeable) représentent 50,5% du marché (823 625
véhicules hybrides dont 714 998 mild hybride et full hybride et
108 627 hybride rechargeable).
Dans cette classification hybride, un véhicule Mild hybride est un véhicule « hybride » doté d'une hybridation légère ne permettant de rouler en mode tout électrique.
Par rapport à 2025, la croissance des ventes de véhicules hybrides atteint 21,4% dans un marché en baisse de 5,0%.
Les véhicule électriques représentent 20,0% du marché (327 234
véhicules électriques dont 311 véhicules à pile à combustible / hydrogène), poussés par des incitations fiscales à l'
achat en 2025, sous condition de ressources, sous la forme d'un
bonus écologique, d'un leasing social et d'une prime de conversion pour le remplacement de vieux véhicules diesel.
Les véhicules bicarburation
GPL-essence représentent 55 499 véhicules, soit 3,4% du marché.
Le GNV totalise 8 immatriculations.
Le
superéthanol (hors véhicules hybrides) représente 1 véhicule.
La structure du marché automobile français se concentre sur la motorisation essence à 21,2% et sur les véhicules hybrides (mild hybride, full hybride et hybride rechargeable) à hauteur de 50,5%.
Le marché est concentré à près de 56% sur les petites voitures de type
mini-citadines et
citadines.
Le non remplacement des
mini-citadines
Peugeot (Peugeot 108) et
Citroën (
Citroën C1) en 2022 a entraîné le déclin de la catégorie des
mini-citadines en l'absence d'offre.
De nombreuses mini-citadines et citadines sont exclusivement proposées avec une motorisation essence ou hybride (Hyundai
i10,
Kia Picanto,
Renault Twingo,
Toyota Aygo X, etc.) ou électrique (Dacia
Spring,
Hyundai Inster, Leapmotor T03,
Renault Twingo E-Tech Electrique).
La rentabilisation du carburant diesel sur des voitures de type mini-citadines et citadines est peu évidente en raison de la faiblesse du nombre de kilomètres parcourus, de l'écart important de
prix diesel/essence à l'achat et d'un faible écart du prix à la pompe entre les carburant diesel et essence.
Les interdictions de circulation en ville avec une motorisation Diesel prévues dans certaines Zones à Faibles Emissions ZFE sont de nature à dissuader les acheteurs potentiels restants de la motorisation Diesel.
Sans oublier la nécessité impérieuse pour les constructeurs de passer sous le seuil des 95 g de CO2/km (en moyenne) afin de ne pas être lourdement taxés financièrement.
La tendance baissière du carburant Diesel est amenée à se poursuivre jusqu'à la disparition des véhicules à motorisation Diesel. On s'en approche à vive allure.
Poids du diesel dans le marché automobile particuliers en France (%):2009: 70%
2010: 71%
2011: 72%
2012: 73%
2013: 67%
2014: 64%
2015: 57%
2016: 52%
2017: 47%
2018: 39%
2019: 34%
2020: 31%
2021: 21%
2022: 16%
2023: 10%
2024: 7%
2025: 5%
Source: PFA
Photo mise-au-point-selective-pompes-a-essence-fermer-11116153 de Engin Akyurt sur Pexels